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Société | | 17-04-2017

Traumatismes de la colonne vertébrale

170 accidentés traités chaque année au CHU d’Oran

Le service de neurologie du Centre hospitalo-universitaire d’Oran (Chuo) reçoit chaque année une moyenne de 170 patients victimes de traumatismes au niveau de la colonne vertébrale, a indiqué son chef de service le Pr Bouchakour. Interrogé en marge des travaux de la 5e journée de neurologie d’Oran, qui s’est clôturée, hier, à Ain El Turck, ce spécialiste a souligné que la plus grande partie des cas de traumatismes de la colonne vertébrale, admis au Chuo, sont des victimes des accidents de la route, alors que les accidents de plongeons viennent en seconde position.

Le service de neurologie du Centre hospitalo-universitaire d’Oran (Chuo) reçoit chaque année une moyenne de 170 patients victimes de traumatismes au niveau de la colonne vertébrale, a indiqué son chef de service le Pr Bouchakour. Interrogé en marge des travaux de la 5e journée de neurologie d’Oran, qui s’est clôturée, hier, à Ain El Turck, ce spécialiste a souligné que la plus grande partie des cas de traumatismes de la colonne vertébrale, admis au Chuo, sont des victimes des accidents de la route, alors que les accidents de plongeons viennent en seconde position. Dans ce contexte, il a appelé les baigneurs, notamment les jeunes, à faire preuve de vigilance et ne pas prendre des risques en plongeant à partir des hauteurs trop importantes. Dans ce genre de traumatisme, le taux de morbidité se situe entre 12 et 15%, déplore le Pr Bouchakour, rappelant toutefois que ce taux dépassait les 26% il y a quelques années. Les avancées médicales, l’acquisition d’un matériel de pointe et l’expérience accumulée dans le prise en charge de ces cas ont permis cette importante réduction. S’agissant de la qualité de la prise en charge des patients au niveau du service de neurologie du même établissement, il a assuré que ce dernier n’a rien à envier aux autres services à travers le pays.  Nous ne transférons presque plus de patients à Alger, a-t-il affirmé, ajoutant que les seuls malades envoyés à l’étranger sont ceux qui souffrent de malformations vasculaires, la technique étant inexistante pour l’instant à l’échelle nationale. Au programme de cette 5e journée de neurologie d’Oran, à laquelle prennent part quelque 70 intervenants, venus de plusieurs établissements hospitaliers du pays et de l’étranger (USA, Mexique, France et Belgique) figurent de dizaines de thèmes répartis en six sessions dédiées à diverses problématiques. Quelque 35 posters sur différents thèmes de la neurologie seront, par ailleurs, exposés lors de cette rencontre scientifique. Cette dernière revient après plus de 9 ans d’absence, en raison de la réfection du service de neurologie du Chuo, entre 2008 et 2015, a-t-on expliqué.

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