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Brocante | | 03-06-2017

REVELATIONS SUR LA MORT DE DIANA

La Mercedes de la princesse était une ancienne épave accidentée

L’accident de la route qui a coûté la vie à Lady Diana est-il une affaire classée ? Non ! Des zones grises persistent sur ce drame retentissant survenu dans la nuit du 30 au 31 août 1997. C’est là tout l’objet du livre intitulé Qui a tué Lady Di ? (Ed. Grasset) qui devait paraître ce mercredi 31 mai 2017.

Un ouvrage qui donne à lire l’enquête extrêmement poussée de Pascal Rostain, Bruno Mouron et Jean-Michel Caradec’h, trois reporters de Paris Match. Et leurs révélations sont de nature à clore définitivement les rumeurs d’assassinat véhiculées notamment par Mohamed Al-Fayed, le père de Dodi, mort également dans l’épave de la Mercedes.

Cette Mercedes-Benz S280 justement dont les origines sont plus que suspectes. En effet comme l’explique Pascal Rostain, photographe à Paris Match, dans une courte vidéo diffusée sur le site du magazine, le véhicule était très loin d’être une première main.

Un tombeau roulant

Au photographe de raconter : »En fait la voiture appartenait à l’un de mes amis, un directeur de société d’une grosse agence de publicité, il l’avait achetée neuve en 1994. Trois mois plus tard, la limousine sera volée puis retrouvée quelques jours plus tard près de Roissy. Elle avait servi à des prisonniers en permission, à regagner leur prison, sauf qu’ils avaient eu un accident et que la voiture avait fait plusieurs tonneaux.»

Et de poursuivre dans son récit extrêmement détaillé : »La révélation qui est incroyable, c’est qu’en fait cette voiture a été remboursée au propriétaire comme épave ; c’était une épave, elle n’était pas réparable. Sauf qu’à l’époque, les épavistes ou les casseurs avaient le droit -  avec une carte grise - de refaire une voiture. Donc l’histoire de la voiture est qu’elle avait eu un premier accident très grave».

Mais là ne s’arrêtent pas les révélations du journaliste : »Le conducteur habituel de la voiture – jusqu’à deux mois avant l’accident – était l’un de mes amis qui s’appelle Karim. (…) Il nous a raconté que cette voiture, oui c’était bien épave et qu’au-delà de 60 km/h il ne la tenait plus.»

A Pascal Rostain de conclure : «Ce n’est pas qu’un accident, c’est toujours un concours de circonstances. C’est premièrement une voiture dans laquelle elle n’aurait jamais dû rouler parce que c’était une épave ; qu’elle a 14 factures de chez Mercedes en deux ans ; que le chauffeur, Monsieur Paul, on le sait, il n’avait pas son permis de grande remise, il était sous antidépresseurs à très forte dose et qu’il avait 1,64 grammes d’alcool dans le cornet.»

 

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